“On a pu découvrir un artiste très drôle, un personnage rappelant l’état d’esprit de Jean Leloup, aux anecdotes aussi space que sympathiques. Mention à l’histoire impliquant Rémi, le mécanicien zen et à la dédicace à David Bowie.”
– Critique de salon

“Un album sain dans lequel les sujets abordes peuvent se permettre d’etre moinsserieux, presque drole…. Un style et un energie singulieres.”
– Artichaut

“Poetique, lumineux et enveloppant…”
– Feu à Volonté

“Plein de sensibilité, les textes versent dans la poésie pensive, voire contemplative. La voix est chaleureuse, teintée d’un petit accent suave. Qu’il cherche à cajoler ou à enjôler, Tomlinson dosant le sucre, réussit à conserver à chaque instant sa charmante sincérité.”
– Le Droit

“Un folk onirique et berçant qui laisse la place à une poésie légère, roucoulée par un accent charmeur… Un disque printanier, parfait pour faire bourgeonner les tympans.”
– La Tribune 

‘Les critiques sont très flatteuses à l’égard de l’Ontarien. On vante grandement son sens de la poésie, sa musique envoûtante et particulièrement son accent charmant.’
– Critique de salon

“Un album folk surprenant.”
– Sors-tu

Folk-pop intelligent, un brin atmosphérique… Pour un gars qui n’a pas le français comme langue maternelle, c’est de la maudite belle job. Belle présence scénique. On va le surveiller de près!”
– Ecoutedonc.ca

“Le dandy avait une bonne partie du public présent dans sa poche avant même d’avoir émis un son. Bien arme, le bonhomme – qui rappelle autant Cohen que Zachary Richard – s’est lancé dans un tour de chant quand même convaincant.”
– Voir

“Bonnes nouvelles” est une critique sociale évoquant un Luc De Larochellière cynique.”-
– Franco presse.ca

Un croon cohenesque… aux arrangements country-rock expansifs qui marquaient par leur richesse d’élaboration – généreux…
– BRBR

“Un album sans aucune prétention autre qu’un bel échange entre une démarche artistique et un auditoire. Comparable à du bon Adam Cohen, Matt Tomlinson nous offre l’essence de la musique anglo-saxon et la richesse poétique de la langue française… Un univers folk captivant… Le fruit d’une plume remplie d’émotion…”
– CFRH

‘La country folk de l’auteur-compositeur- interprète rappelle parfois une influence de Chris Isaak, parfois un univers cinématographique. Bref, la performance du cowboy en veston est exécutée avec aisance.
– Scene 1425

“Matt Tomlinson, c’est l’histoire de cet Anglophone arrivé dans la métropole à la fin des années 90. C’est le récit d’un coup de foudre entre un Ontarien et le Québec, et à travers ce rapprochement et ce mélange des langues – dont il est l’une des incarnations – le symbole d’une cohabitation sans heurts ni aigreur… Le funambule un peu dandy a le cœur qui balance, mais trouve, paradoxalement, son équilibre dans cette dualité.”
– CAMUZ

“C’est un Matt Tomlinson très sympathique qui s’est présenté sur la scène du Lion d’Or. Doté d’une aisance naturelle sur scène…”
– Les Méconnus

“Son style évoque Dylan, Young, Bird, mais son ancrage à Montréal rappelle les mélodies de Leonard Cohen… Un album, tantôt vif et entraînant, tantôt touchant.”
– Boucle Magazine

“Tomlinson dispense un folk rock évoquant autant l’univers sonore de Zachary Richard combiné à une approche vocale remémorant le poète Fredric Gary Comeau.”
– Le Canal Auditif